
L’amour dure 100 ans, il faut juste être assez courageux pour le vivre !!! Et dans ces 100 années parfois ça vient parfois ça part. Et même quand c’est parti ; c’est toujours là…
Salut les amis je sais que l’absence s’est faite ressentir, mais bon nous avons profité de ce moment pour jouer à un essai sur l’amour, qui s’est avéré plutôt agréable, c’est vrai que je suis tous les jours sur un nouveau petit nuage mais bon cette fois je laisse les nuages quand on marche seul sur terre c’est plus agréable.
En dehors jouer à la fleur bleue j’ai également repris mes mauvaises et douces habitudes d’antan : manger, lire, surfer et dormir (Allez les grosss) … flemme de tenir l’appareil photo, surement j’ai déjà perdu les réflexes du reflex… au moins la page blanche n’a pas eu raison de moi.
Tous les amis ont un délire ou élément commun. Connaissez-vous le vôtre ? Sinon : cherchez !!! en ce qui concerne le nôtre c’est ce film nous allons donc vous entrainer dans cet univers.
« Django Unchained » (déchainé pour les non bilingue) est donc notre coup cœur commun. Nous adulons tellement ce film que nous avons fait de son nom le sujet de notre groupe de commérage (croyez-moi les hommes sont plus commères que les femmes).

Il s’agit d’un film Western de Quentin Tarantino sorti le 25 décembre 2012. « Notre » film s’ouvre la nuit, dans les méandres d’une forêt de Louisiane ; deux ans avant le début de la guerre de sécession (1858 Pour la culture faites un tour sur google) … En pleine ère de barbarie et sauvagerie, vêtus de lambeaux sinon de reste de tissus ; un groupe d’esclaves noirs avancent enchaînés et escortés par deux trafiquants d’esclaves.
Alors je vous raconte le truc…
Ils doivent être vendus le lendemain sur un marché. Ils ne le seront pas : le conducteur de la drôle de carriole qui s’avance vers eux va changer le cours des choses. L’homme se présente : Docteur King Schultz ancien arracheur de dents d’origine bavaroise (Allemagne), reconverti en chasseur de primes. Il est venu acheter, un des esclaves, qu’il espère pouvoir l’aider à identifier deux administrateurs de plantation (les frères Brittle réputés pour leur cruauté, et recherchés pour braquage…)

Le fameux Django se laissera découvrir dans cet entrevu : après un bref échange avec Schultz, il lui fit savoir qu’il les a tristement connus dans une ancienne plantation où il était esclave. Bien qu’il n’aime pas l’esclavage, Schultz s’en sert afin que Django l’aide dans sa traque ; avec la liberté en carotte. L’histoire aurait pu s’achever là, jusqu’à ce que Django fasse savoir au Dr. qu’il est amoureux d’une jeune esclave nommée Broomhilda et qu’il aimerait la délivrer. Par philanthropie et pour son amour germanique il décide de l’aider dans sa quête non sans lui raconter la légende germanique de « Brünnhilde et de son amant Sigfried qui traversa les flammes de l’enfer pour la rejoindre ».

La conquête de Django pour sa liberté d’homme se confond à ce moment avec sa quête romantique pour libérer l’amour de sa vie ; son sucre et piment. Cette dernière est elle-même prisonnière des dents de son propriétaire esclavagiste le dénommé Calvin Candie (Bonbon en anglais), ignoble personnage amateur et vendeur d’esclaves de combats pour son divertissement personnel.
Pour mener à bien son projet, Django doit maîtriser le jeu d’acteur, le récit, la fiction, ces talents dont Schultz se sert pour ferrer ses proies et qu’il va lui transmettre de manière assez émouvante en l’enrôlant comme assistant.
Dans ce film, l’auteur vous bercera d’amour, d’esclavagisme, d’acculturation, de combat pour la liberté… mais vous montrera qu’avec de l’acharnement , de la détermination et surtout de l’amour on peut relever tous les défis. Pouvons-nous parler de films sans parler des personnages ? Non bien sûr ! Découvrons-les (sinon redécouvrons les pour moi) ensemble :
Broomhilda (Kerry Washington) : femme de Django dont il fut séparé par un maître qui les avait fait vendre à différents acheteurs. Comme son nom l’indique, Broomhilda est née chez des maîtres allemands.

Calvin Candie (Léonardo Di Caprio) : richissime propriétaire sudiste et esclavagiste propriétaire de Broomhilda, que Django et Schultz voudraient récupérer à tout prix sans tenir compte de la présence du vieux majordome noir de la maison qui se prend pour un maitre (ce monsieur m’énerve).

Stephen (Samuel L. Jackson) : le majordome ; le traitre et esclave qui joue les maîtres sans pour autant en être un. Le noir qui renie les « sales négros » et qui est pour et en abjection avec le bien-être des « blancs » du film.

Dr King Schultz (Christoph Waltz) : ancien dentiste blanc contre l’esclavagisme, est un chasseur de prime raffiné, poli et courtois ; en quelque sorte le héros du film qui sera à l’origine de la mort de Calvin Candie. Sans doute touché par le destin cruel de Django et sa femme, Schultz propose à l’homme libre de s’associer et après l’hiver d’aller ensemble récupérer sa femme.

Django (Jamie Fox) : amour de Broomhilda est le personnage principal de l’intrigue. C’est un homme au caractère forgé dans l’esclavage et donc dans la souffrance et le martyr. Une rébellion qui n’attend qu’un élément déclencheur pour s’exprimer. Un homme prêt à sacrifier son âme pour sauver sa douce.

En dehors de l’histoire d’un homme prêt à affronter des dragons pour sauver sa douce Broomhilda Django est un plaidoyer contre l’esclavage et un fléau qui sévit jusqu’à nos jours: »Le racisme (Black Lives Matter) » comme on le dit toujours noir c’est noir, mais je vais ajouter si la supériorité raciale se mesurait à la quantité de mélanine contenue dans la peau le noir serait supérieur et les autres dans le néant , et on aurait moins droit à la dépigmantation »rire ».
Sinon Django Unchained est un très bon film de Quentin Tarentino (interdit au mois de 12 ans) ; à voir et revoir sans limites. Surtout pour les « hercules noirrsss » .
Sinon on se dit tous auf wierdersehen !!!!!!!!! Et au prochain texte !!!!! Piou piou.